Mastiff

Le caractère du Mastiff

Mastiff
Mastiff adulte

Le Mastiff étant par nature un gentleman extrêmement doux et aimant les enfants, il est un Bourgois de première classe, et aime mener une vie tranquille.
Sous l’écorce rude de ce poids lourd ce cache un petit cœur.

Malgré sa capacité particulière comme chien de garde (à ne pas confondre avec chien de défense) c’est un chien très, très calme. La plus grande partie de la journée vous le trouverez allongé. Il exerce sa garde là où c’est nécessaire et c’est comme cela que ça doit être. Ainsi est allongé notre ami, sa tête lourde entre ses pattes. Rien ne bouge, sauf ses sourcils. Mais ne vous laissez pas duper, il ne cesse de surveiller. Ce style de vie insouciant donne l’impression que le Mastiff n’a pas ou peu besoin d’exercice, rien n’est moins vrai.
La masse énorme de muscles qu’il possède doit être entretenue pour pouvoir fonctionner sans déficience et cela se fait seulement avec des exercices réguliers. Si ces derniers deviennent une activité journalière il les fera avec grand plaisir.
En résumé, ce n’est pas tellement la grandeur du jardin qui importe, car il n’en fait pas usage, mais le temps que vous prenez pour sortir ensemble.

Le Mastiff est un chien sociable. Il vit facilement en communauté sans problème sérieux. Il s’entend aussi très bien avec d’autres races pour peu que ces congénères soient aussi sociables que lui. Il est aussi incroyablement attaché à ses maîtres et aux enfants en général. Il défendra ces derniers en tous temps et en tous lieux sans espérer en retour si ce n’est d’être aimé et de participer à la vie de famille.
Une cage n’est pas nécessaire car si vous enfermez un Mastiff il dépérira de chagrin et deviendra trop timide.

 » Rien que son apparence suffit à faire fuir les intrus.

L’efficacité du Mastiff comme chien de garde réside dans son poids et sa hauteur.

Pour le reste, on peut encore dire que le Mastiff est un mangeur modéré et certainement pas un glouton.

La morphologie du Mastiff

Le corps du Mastiff doit être massif, campé sur des membres d’aplomb et bien écartés
Le Mastiff peut mesurer jusqu’à 90 cm pour un poids avoisinant les 100 kg.

Mastiff fauve
Les Mastiffs sont fauves avec différentes nuances

Le Mastiff doit être agréable à regarder grâce à une harmonie naturelle entre sa hauteur et sa musculature.
On préfèrera une tête large avec un museau court.
Les allures du Mastiff reflètent sa puissance, tout en gardant une amplitude de mouvement fluide lors des extensions d’allures.

La robe du Mastiff se décline dans des nuances de fauve : de l’abricot au bringé foncé, en passant par l’argenté. Le museau, la truffe et les oreilles sont noirs quelle que soit la couleur de la robe. Les yeux sont également cernés de poils noirs.

Selon le standard, un Mastiff agressif ou peureux ne pourra pas être confirmé. Ces traits de caractères étant totalement à bannir de la race qui n’a qu’une vocation de garde et non de défense.

La santé du Mastiff

Mère et chiot Mastiff
La croissance du mastiff est à surveiller

Le mastiff est un chien assez rustique et qui ne présente pas de problème particulier de santé.

Il doit cependant impérativement pouvoir bénéficier une nourriture adaptée et de qualité pour subvenir à ses énormes besoins durant sa croissance.

Il faudra également veiller, lors de l’achat du chiot mastiff, que les parents soient exempts de problème de dysplasie des hanches. Car c’est un problème récurant chez les grands chiens. Un bon éleveur peut vous montrer les radiographies des hanches de ses reproducteurs car ce problème est héréditaire.

Son poil est parfaitement entretenu avec un simple brossage quotidien qu’il affectionne et qu’il assimile à une caresse.

L’histoire du Mastiff

Vraisemblablement la première illustration du mastiff (c’est-à-dire un chien géant de type molosse) date de 2500 av JC en Asie, sur un bas-relief de l’Empire Assyrien de Babylone. Cette illustration représente un mastiff face à un lion.

A cette époque tous les chiens étaient utilisés pour la chasse, la guerre ou le travail. Des sculptures et des dessins d’Assyrie montrent aussi le mastiff aux environs de 650av JC. Il semblerait que des commerçants phéniciens ont présenté le mastiff en Grande-Bretagne vers 500av JC. D’autres traces montrent que des tribus Celtes, au environ de 400av JC, ont traversés les Alpes Suisse, le nord de l’Italie, le sud de la France, en Espagne et à l’ouest des îles britanniques.
Les mastiffs ont accompagné les Celtes dans leurs batailles.

En 218av JC, le grand Général Hannibal a mené son armée le long de l’est de Espagne, au fil des Pyrénées et dans le Rhône. Ses 90000 infanteries, 12000 cavaliers, près de 40 éléphants et des bataillons de mastiffs de guerre.
Ces mastiffs, qui au cours de ce long voyage, ont « fraternisé » avec les races locales de chien. C’est ainsi que le Saint Bernard, appelé autrefois Alpine mastiff, le mâtin napolitain, le mâtin des Pyrénées, le mâtin espagnol et aussi d’autres races géantes. En fait tous les chiens des massifs montagneux en Espagne, en France, en Turquie et les Balkans ont dans leurs ascendants du sang mastiff. Même le Chow-chow porte du sang mastiff.

Mastiff
Azika Right du Domaine de Straz

En 55 av JC, pendant l’occupation romaine en Grande Bretagne, beaucoup de chiens ont été exportés de la Grande-Bretagne à Rome, et ils étaient utilisés pour la garde des biens et des prisonniers. Les mastiffs servaient également à divertir et devaient combattre pour sauver leur vie dans les arènes. Ils ont dû lutter dur pour sauver leur vie de tous les animaux que les romains ramenaient de leurs longues et nombreuses expéditions. Les lions d’Afrique, et autres fauves, les ours étaient très populaires dans les arènes. Le mastiff était le préféré de César car il incarnait la puissance et la domination. Plusieurs milliers d’années plus tard…

Marco Polo a écrit en 1298 sur les 5000 mastiffs utilisés pour la chasse et la guerre par Kubilaï Khan. Au 15e Siècle, une grande partie de la population anglaise était désespérément pauvre. Beaucoup de personnes mourraient de faim alors que les nobles jouissaient d’une vie dans le luxe. Il y avait tellement peu de nourriture pour l’homme que le seul moyen de survivre était de chasser les animaux. Les nobles propriétaires de ces grandes zones forestières utilisaient les mastiffs pour garder les forets des voleurs de gibier. Le mastiff était trop lent pour attraper les cerfs mais assez fort pour impressionner les pauvres voleurs. A cette époque, les textes de loi précisaient même que le mastiff est le protecteur des forêts. Sir Piers Legh rendu le mastiff célèbre lorsque le 25 octobre 1415 à la bataille d’Agincourt, après avoir été sévèrement blessé était gardé par sa fidèle femelle mastiff qui l’avait accompagné à la guerre. Sir Piers Legh mourra de ses blessures à Paris, son corps a été restitué à l’Angleterre, accompagné par sa femelle mastiff qui avait dans l’intervalle mis bas de plusieurs petits. La famille Legh de Lyme Hall a continué à élever les mastiffs pendant plusieurs générations. Henry VIII avait offert à Charles V d’Espagne, 400 mastiffs pour les batailles. A l’époque d’Elisabeth, le mastiff a été affecté à lutter contre des animaux sauvages (ours, tigre,…) le plus souvent pour divertir la reine. Ensuite le mastiff a continué à accompagner les nobles. Ils ont gardé leurs châteaux, leurs biens, enchaînés la journée et libérés la nuit pour éloigner les intrus.
C’est sans doute à ce moment là qu’ils ont hérité du surnom « bandogs ».

Au milieu des années 1800 en Angleterre, le mastiff est devenu très populaire. Les riches éleveurs ont commencé l’enregistrement des mastiffs, c’est le tout début du pedigree. Ils ont créé également le tout premier club d’éleveur : le Kennel Club England.

Mais à la fin des années 1800, le mastiff a commencé à décliner. En effet, sa grande taille nécessitait de grande quantité de nourriture et il devenait trop coûteux. Le mastiff a commencé à être exporté vers l’Amérique.

Au cours de la Première Guerre mondiale, les mastiffs tiraient des chariots de munitions au front. Dans les années 1920, les mastiffs ont encore connu un grand déclin et ont pratiquement disparus dans leur forme la plus pure.
Il a été jugé antipatriotique de garder en vie des chiens qui mangeaient autant en un jour qu’un soldat à la guerre. A la suite de cette « consigne » beaucoup d’élevages ont dû très fortement réduire leur cheptel. Après la guerre, seul un petit nombre de mastiff subsistait. Quelques amateurs passionnés par le mastiff, ont commencé à reconstruire le mastiff par un mélange de sang provenant du Saint Bernard.

Chiots Mastiff
Chiot Mastiff

La seconde guerre mondiale mit presque fin aux mastiffs en Angleterre.
En octobre 1946, 15 passionnés des mastiffs se sont réunis à Londres pour mettre au point une mission quasiment désespérée pour sauver mastiff de l’extinction.
En 1947, seulement 7 mastiffs étaient encore en vie en Angleterre. Cette situation a conduit les Anglais à importer des mastiffs des Etats-Unis, du Canada et des pays d’Europe. De notre temps, le mastiff est fondamentalement un chien de famille mais il est également un fantastique chien de garde. La maison est sa forteresse et il sait comment convaincre à faire demi-tour les étrangers qui ne sont pas invités par les maîtres des lieux.

Le mastiff n’attaque pas, sauf dans le cas de légitime défense, mais très peu de gens sont assez fous pour vérifier si les 100kg du mastiff sont tous actifs. La profondeur basse quand il aboie, est en général assez convaincante.

Copyright textes : © Sabine STRAZZERI et extraits adaptés du standard FCI N°264/22.07.1998/F

Photographies : © Vanessa GROSSEMY

Border Terrier

Border Terrier

Les origines du Border Terrier

Border terrier
Border terrier

Chien de travail avant tout, capable de suivre un cheval à la course malgré sa taille ( il est l’un des plus petits Terriers d’origine anglaise ), le Border porte le nom de la région dans laquelle il fut élevé pendant de longues années avant d’être connu du grand public : la frontière ( border ) entre l’Ecosse et l’Angleterre. Cette région, située au pied des monts Cheviott, a donné son nom à une autre race de chiens : le Border Collie, ou Collie Nain, chien de berger et gardien de troupeau du sud de l’Ecosse, qui n’a aucun lien de parenté avec le Border Terrier. Robuste, courageux, heureux de vivre, celui ci est doté d’une vitalité peu commune et d’un tempérament de chasseur hors ligne.
Dans cette région vallonnée où les fermes étaient disséminées à travers la campagne, ce qui rendait leur surveillance difficile, les fermiers l’utilisaient essentiellement pour se débarrasser des renards, fort amateurs de volaille, de moutons et même de veaux de lait. Bien protégé de la pluie et des intempéries par le double manteau de son sous poil serré et de son poil dense et dur, le petit Border ne craignait pas de passer de longues heures dans cette campagne humide et froide. Pour suivre à la course le chasseur à cheval, il fallait un chien léger, avec des pattes suffisamment longues pour ne pas sentir la fatigue. Ce petit chien d’une endurance exceptionnelle, remuant et courageux, puisait dans son tempérament accrocheur suffisamment d’énergie et de hargne pour s’attaquer avec audace au renard, même si celui ci avait réussi à trouver refuge sous terre, dans sa tanière. Patient, obstiné même, avantagé par sa petite taille, il pouvait rester aux aguets devant un terrier tout le temps nécessaire avant d’attraper sa proie dans ses solides mâchoires pour la mettre hors d’état de nuire.
Sa façon de travailler est très proche de celle du Lakeland Terrier. Il a d’ailleurs toujours existé une très grande rivalité entre chasseurs possédant un chien de l’une ou l’autre de ces races. Le Border Terrier ne se contente pas de chasser le renard, il peut s’associer en meute avec d’autres Terriers et des chiens courants. Souple, fort, actif, il sait aussi traquer le blaireau, la martre ou la loutre, ne faisant pas de cadeau à celle ci malgrè leur lointaine ressemblance de « visage ».

Border Terrier
Le Border Terrier, un chien rustique

Bien que de nombreux Terriers ressemblant au Border actuel apparaissent sous le pinceau de certains peintres à la fin du XVIIeme siécles, ses origines ne sont connues avec une quasi-certitude qu’à partir du milieu du XIX eme. Employé comme Terrier, il existait déja, pense t’on, dans le Westmoreland et le Cumberland. Auparavant, la littérature ne fait état que de l’histoire commune à toutes les races de Terriers confondues. On peut affirmer qu’il existe un ancêtre commun au Lakeland, au Bedlington, au Dandie Dinmont et au Border. La race a porté différents noms dont Reedwater Terrier, Coquetdale Terrier. Le Resdesdale, entièrement blanc, disparu aujourd’hui, a participé à la création de la race et serait responsable des tâches blanches présentes parfois sur certains chiots. C’est en 1880 que le nom de la race s’impose. Et c’est en 1913 que Mosstrooper, un Border Terrier appartenant à Mlle Mary Rew, fut le premier à être enregistré par le Kennel Club dans la catégorie « Autres variétés de races anglaises ou étrangères non classées ». Ce n’est que sept ans plus tard, en 1920, que la race fut homologuée comme telle, après avoir participé à de nombreuses expositions. Peu répandu en dehors de la Grande Bretagne, le Border Terrier s’est bien implanté en Suède, un peu en Amérique du Nord et en Afrique du Sud.

Caractère et éducation du border terrier

Border Terrier
Chiot du Bois Caiman

Le Border terrier est un petit chien hyper sensible, très affectueux, démonstratif mais mesuré dans ses effusions, il ne pense qu’à faire plaisir à ses maîtres et n’aime pas être loin d’eux.

C’est le compagnon idéal des enfants avec qui il peut passer des heures à jouer, à courir et faire le clown.
Par contre, il est très calme à la maison, peu aboyeur et attend patiemment que vous soyez disponible pour aller promener ou jouer.
Il aime les longues balades, les jeux, tous les sports, l’ agility où il excelle, l’obérythmée, le fly ball.
Il accepte facilement la vie familiale à la ville aussi bien qu’à la campagne.

Le border terrier est un petit chien obéissant, il suffit de lui intimer l’ordre sans le brusquer et d’un ton ferme, il est intelligent, comprend rapidement et essaie de vous satisfaire au maximum.
C’est un petit chien rustique que l’on peut emmener partout, il est calme et sociable avec ses congénères et les autres animaux de la maison.

 » Il ne faut jamais oublier que c’est un chien de travail et avant tout un Terrier. « 

D’un caractère très sociable, sachant s’adapter à un espace restreint, le Border Terrier, bien que vif, est devenu aujourd’hui un chien de compagnie apprécié pour sa petite taille, sa gentillesse, l’amour qu’il porte à son maître, son adoration pour les enfants, sa tolérance vis à vis des autres animaux. Mais à la seule vue d’un renard, d’un rat, d’un lapin il retrouve d’un coup sa nature de chasseur redoutable et féroce.

Le physique du border terrier

Border Terrier
Nana du Bois Caiman

Le plus impressionnant chez le border terrier est peut-être sa tête. En effet, comme le précise clairement le standard de la race, sa tête ressemble à celle d’une loutre. Complétée par de petites oreilles en forme de « V », la frimousse du Border Terrier est très spécifique et inoubliable. Le poil de ce petit chien est dur, sa robe peut-être rouge, froment, grisonné et feu ou bleu et feu.

La queue du Border doit être portée gaiement ce qui renforce l’aspect sympathique que dégage ce petit chien au corps haut, étroit et assez long. C’est un athlète taillé pour la course et l’endurance.

Le poids du standard officiel, nous rappelle les origines anglaises de la race est donné en livres. Le mâle pèse entre 13 et 15,5 livres soit entre 5,9kg et 7,1kg. La femelle un peu plus légère pèse entre 11,5 et 14 livres, soit entre 5,1kg et 6,4 kg.

Santé

Le Border terrier est un chien rustique qui n’a pas de problème de santé particulier, sa durée de vie en moyenne est de 13 ans mais il peut atteindre allégrement les 18 ans.
Une visite annuelle pour les vaccinations chez le vétérinaire est bien suffisante.
Ne pas oublier de le vermifuger régulierement et de le protéger des puces et des tiques.
Doté d’un appétit solide, il ne doit pourtant pas manger trop de viande mais une nourriture parfaitement adaptée à sa race.

Très solide et rustique, il n’a pas de problème de santé particulier, il vit généralement assez vieux, souvent plus de 15 ans, sans même être atteint par les maladies touchant les chiens âgés.

Le toilettage du Border Terrier

Border Terrier
Le Border Terrier a un poil dur

Le Border Terrier possède une fourrure composée d’un sous poil doux, court, fin et abondant et d’un poil de couverture dur et intense.

Lorsque le poil de couverture arrive à maturité et meurt ( longueur d’environ 4 à 5 cm ) le Border Terrier ne mue pas naturellement, il est donc nécessaire de l’y aider par une épilation.
Le rythme des épilations peut varier de deux épilations annuelles qui donneront un excellent manteau à un Border destiné à la compagnie, mais si vous souhaitez exposer votre Border, trois épilations par an seront nécessaires afin de lui conserver un aspect net.

En dehors des épilations, le Border Terrier ne nécessite que peu d’entretien.
Une fois par semaine un coup de brosse
Si nécessaire couper les griffes à l’aide d’une pince à ongles
Vérifiez régulierement l’état de ses dents et si besoin faire sauter les légers dépots de tartre.
Si nécessaire, vous pouvez laver votre Border avec un shampoing pour chiens à poil dur, le mieux après chaque épilation.

Aptitudes du Border Terrier : la chasse au renard

Border Terrier
Le Border est un Terrier

Pièges, poison, enfumage du terrier, chasse, sont autant de moyens de détruire le renard réputé malfaisant parce que grand amateur de poulets et de petit gibier. La chasse à courre se pratique encore en Grande Bretagne et dans quelques provinces de France. Mais on chasse aussi le renard à tir ou à l’affût en se postant près des orifices du terrier une fois que celui ci a été repéré. Traqué dans sa tanière par des Teckels ou des Terriers dont le Border, le renard, contrairement au blaireau qui n’hésite pas à se mesurer au chien qui le pourchasse, cherche à éviter tout contact avec son poursuivant. Son premier réflexe est de se réfugier dans le trou le plus proche, qu’il s’agisse d’un terrier ou d’une simple cavité au creux d’un arbre. Le chien s’y précipite à sa suite en aboyant, en le forçant à s’enfuir par une autre issue où l’attendent les chasseurs.

« Faire sauter le renard » est l’expression consacrée pour ce genre de chasse. Si le renard est pris dans un cul de sac, a lieu alors un face à face entre renard et chien. C’est là que le Border fait la preuve de son courage. Il saisit son adversaire à la gorge pour l’étouffer et le tire ensuite hors du terrier. Cette chasse où chien et renard sont en contact étroit est déconseillée dans les régions où sévit la rage.

Copyright textes et photographies : © Michèle RAMON

Élevage du Bois Caiman
Michèle RAMON
5, rue des Tuileries
59158 Flines-lez-Mortagne – France
Tel : + 33 (0)3-27-26-08-23
www.bois-caiman.net

Autour du Border terrier :

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