Ma réalité du mantrailing ou recherche utilitaire.

Parce que l’on vous fait croire que le chien trouve toujours la personne qu’il recherche.
Parce que si le chien ne retrouve pas la personne, c’est que le formateur est mauvais. Un bon formateur doit adapter les pistes au niveau des chiens. C’est vrai, mais avec des limites.
Je me rappelle qu’Alis Dobler nous avait clairement expliqué que si un chien ne prend pas la piste, inutile d’insister. Il faut alors le remettre dans le véhicule. Frustrant non ?

Oui, mais la personne a payé pour que son chien piste ! C’est là la limite entre un client consommateur et un propriétaire respectueux de l’apprentissage de son chien. Je refuse le clientélisme du 100% réussite.
Nous traçons des pistes uniques. Cela nous prend plus de temps, mais au moins les chiens travaillent dans de bonnes conditions. Il n’y a pas d’effet « suivi de la trace des autres » à partir du deuxième chien sur une unique piste. Notre groupe se compose de 3 à 5 chiens (en moyenne 4).
Dans notre groupe d’entrainement, nous pratiquons le mantrailing pour le plaisir du binôme maître et chien. Cela impose une certaine acceptation de l’échec, des temps d’attente qui peuvent paraître longs dans des conditions parfois désagréables. Mieux vaut le savoir avant de commencer.

Et puis, le pistage c’est aussi le partage de bons moments, parce que les chiens sont parfois surprenants ! La vidéo peut-être longue à charger, j’en suis désolée.