Coton de Tuléar

Coton de Tuléar

Les origines du Coton de Tuléar

Coton de Tulear
Le Coton de Tuléar : un petit chien sportif

Cousin apparenté des bichons, le Coton de Tuléar a fait son apparition en France, premier importateur de ce petit comique en robe blanche, dans les années 70 où il a depuis si vite fait parler de lui qu’il est maintenant répandu sur une grande partie de la planète.

 

Les origines de son nom sont on ne peut plus simple ; « Coton » pour la si particulière texture douce de son poil rappelant celle des fleurs de coton et « Tuléar » étant la principale ville portuaire de Madagascar, pays d’origine de ce petit charmeur des îles, souvent appelé aussi petit chien royal de Madagascar.
On raconte que le Coton doit ses caractéristiques actuelles au croisement de petits bâtards ratiers de l’île et de petits bichons débarqués de bateaux à l’époque des premiers échanges commerciaux entre l’Europe et l’île au 16ème siècle, donnant ce petit chien blanc, à la fois vif et intelligent comme l’étaient ses premiers habitants, mais aussi d’apparence élégante, comme l’étaient ces petites bichonnes de luxe de l’époque. Les siècles ont naturellement forgé le physique et la santé qu’on lui connaît aujourd’hui. Le Coton a très vite remporté un vif succès en France qui est détentrice du standard et sa popularité ne semble pas vouloir s’épuiser.

Caractère et éducation du Coton

Ce joyeux luron d’apparence fragile est en fait d’une robustesse incomparable. Bien que petit, il est sportif, utilisé autrefois à la chasse au sanglier, gardiennage de troupeau, aujourd’hui, il est plutôt prisé pour l’agility. Ce petit chien rustique est doué dans tout ce qu’il entreprend et pourra même, tel un chat, débusquer les souris du jardin.

Bien qu’aboyeur pour prévenir de l’arrivée de quelqu’un, il n’est pas excessif.
Il s’adapte facilement à tous les styles de vie ; que ce soit en maison ou en appartement, ville ou campagne, retraités ou sportifs, mer ou montagne, tout lui convient du moment qu’il capte l’attention de ses maîtres qu’il sait d’ailleurs amuser par ses pitreries. Toute fois, une main de fer dans un gant de velours dès son jeune âge est recommandée, car intelligent, rusé même, c’est un séducteur dans l’âme et sait user d’un charme fou pour obtenir ce qu’il veut ; il saura sans nul doute reconnaître vos faiblesses et mener son petit monde par le bout du nez si vous n’y prenez pas garde. Même les chiens de grandes races n’y résistent pas, d’ailleurs rien ne lui fait peur ; le Coton ne semble pas avoir conscience de son gabarit.
D’un caractère parfois extravagant, il est curieux, toujours plein d’entrain. Il est de tous les voyages, très joueur sans être un grand turbulent et sachant être calme à la demande, se logeant sur les genoux en réclamant des caresses. De son côté, il n’est pas avare de bisous ou de câlins.

 » Le Coton n’aime pas la solitude et aura besoin de beaucoup de présence. « 

Sociable, la compagnie d’un autre chien, d’un chat ou même d’un lapin sera un excellent compromis si vous êtes trop souvent absent du foyer. Sans oublier la bonne sortie quotidienne, car le Coton a besoin de se dépenser, bien qu’il sache apprécier le moelleux des coussins de la maison.

La santé du Coton de Tuléar

chiot Coton de Tulear
Boogie à 10 semaines

Il n’y a pas de problème de santé particulier chez le Coton de Tuléar, de par sa sélection naturelle qui a fait de lui un petit chien rustique, il est plutôt résistant et rarement malade. Sont toute fois à surveiller les rotules, problèmes qu’on peut retrouver chez toutes les petites races, d’où l’intérêt de s’adresser à des éleveurs qui pratiquent ces tests, ainsi que ceux des tares oculaires. Néanmoins, les problèmes sont rares et le Coton bénéficie d’une santé de fer. Son espérance de vie moyenne est de 15 ans, il peut même facilement atteindre les 18 ans à condition de lui prodiguer, comme à toute race, une bonne hygiène de vie (alimentation adaptée et équilibrée, exercices).

 

Physique et entretien du Coton de Tuléar

chiot Coton de Tulear
Boogie à 6 mois commence à éclaircir

Le Coton peut naître blanc ou avec des tâches allant de nos jours du beige clair au noir, celles-ci devant fortement s’atténuer, voir disparaître avec l’âge et rendant sa fourrure immaculée de blanc (blanc ivoire ou blanc cassé, quelques mèches de couleurs sont admises sur les oreilles).

Malgré un aspect fragile et soigné, sous sa somptueuse fourrure se trouve un petit chien compact et musclé. Son poids varie de 3,5 à 5 kg pour une taille de 23 à 25 cm pour la femelle et de 4 à 6 kg pour une taille de 26 à 28 cm pour le mâle (avec une tolérance de – 1 et + 2 cm pour les deux sexes). Plutôt court sur pattes avec un corps un peu plus long que haut, un port de queue gai, un regard sombre et expressif sur une tête de forme triangulaire. Qualités particulières ; la ligne de dos est très légèrement voussée et la qualité de sa fourrure doit être exceptionnelle, celle-ci étant cotonneuse, typique de la race.

Le Coton a la particularité d’avoir un double poil, pouvant s’emmêler à la base, d’où l’utilité d’un entretien régulier et rigoureux. Pour cela, vous aurez besoin essentiellement d’une brosse et d’un peigne, la carde étant à proscrire pour cette race sous peine de voir sa fourrure s’abîmer et donc diminué. Habituez-le donc à être brossé dès son plus jeune âge, même si le poil n’est pas encore très long, ainsi les séances de toilettage n’en seront que plus faciles. Un bain tous les 4 à 6 semaines est une bonne moyenne avec un shampoing adapté à sa texture qui ne doit surtout pas « décaper », mais laver en douceur.

Un tendre petit diable en culotte courte

Chiot Coton de Tulear
Amstragram des Jardins de Gossypium

Un physique de charme, un caractère des plus sympathiques, une excellente santé, un chien qui a la pêche où même les fervents amateurs de grandes races y trouveront leur compte. Bref, on ne peut qu’être séduit par ce petit clown débordant de tendresse qui se révèlera être idéal pour le plus grand nombre d’entre vous.

 

Copyright texte et photos : Lydie VINCENT

Carlin

Carlin

Le caractère du Carlin

Carlin noir

C’est un charmeur, fier et intelligent.
Malgré son air renfrogné, il est toujours de bonne humeur. C’est un chien gai, drôle qui ne vous quitte jamais.
Il est très attentif et impossible de faire un pas sans lui. Il vous guette constamment (on ne sait jamais, s’il vous prenait l’idée d’aller faire un tour sans lui ! Il dort debout et il n’est pas rare de le voir « piquer du nez » .
Lorsqu’on le caresse, il ronronne de plaisir.

Le Carlin ne laisse personne indifférent, dans la rue, les gens qui croisent son regard se mettent à sourire… C’est un chien anti-stress, tellement il est gai. Même si on le gronde, il reste joyeux et vous regarde avec des yeux tellement plein d’amour qu’on est obligé de capituler.
Il est le remède idéal contre la morosité. Il n’est pas très bon gardien : il aboie férocement lorsqu’un visiteur arrive mais il lui fait fête aussitôt. Il n’est absolument pas méfiant et fait confiance à tout le monde.

Lorsqu’ils sont en meute, ils aiment le contact et dorment les uns sur les autres. Un vrai coussin de Carlins…

 » Le Carlin un véritable pot de colle « 

En bref, c’est un petit chien qui aime tout le monde, êtres humains ou animaux de toutes sortes. Mais si vous appréciez un chien qui reste à sa place, ou si vous n’avez pas assez de temps à lui consacrer, il n’est pas fait pour vous.
Le Carlin ne demande qu’une seule chose : être en compagnie de son ou ses maîtres.

Le physique du Carlin

Chiot carlin

Le corps d’inscrit dans un carré compact, il doit avoir beaucoup de substance en un petit volume. Sa tête est forte, ronde, massive, son museau est court, carré, il n’est pas retroussé, ses rides sont clairement dessinées. Ses yeux doivent être de couleur foncée, très grands avec une expression douce. Les oreilles doivent être petites (très important) on voit de plus en plus de Carlins avec de grandes oreilles. Elles sont très douces au toucher, comme du velours. Il y a l’oreille en rose qui est tombante et qui se replie en arrière pour découvrir le conduit externe et l’oreille en bouton : le pavillon retombe en avant, l’extrémité étant contre le crâne.

carlin
Le Carlin

Sa bouche : léger prognathisme inférieur. Son cou est fort et légèrement galbé.

Ses membres antérieurs sont très forts, droits et les épaules bien obliques. Son corps est court, cob, sa poitrine est large, sa ligne du dessus droite. Elle ne doit pas être voussée ni plongeante.
Ses membres postérieurs sont très forts, bien sous le corps, droits et parallèles vus de derrière.
Ses ongles doivent être noirs.
Sa queue doit être attachée haut, formant une boucle aussi serrée que possible sur la hanche. La double boucle est très recherchée.
Ses allures sont importantes, vus de devant les antérieurs doivent se lever et se poser à l’aplomb de l’épaule, les pieds restant bien dirigés vers l’avant, sans tourner ni dedans ni dehors. Vu de derrière, le mouvement est également dans l’axe du corps. Action puissante des antérieurs qui se portent bien en avant. L’allure est caractérisée par un léger roulis du train arrière.
Son poil est fin, doux, court (pas ras) et brillant.
Ses couleurs vont de l’argent, abricot fauve ou noir. Chaque couleur est bien définie : la raie noire s’étandant de l’occiput à la queue, et le masque. Le museau ou masque, les oreilles, les grains de beauté sur les joues, la marque du pouce ou losange sur le front et la raie du dos sont aussi noirs que possible.
Le Carlin noir doit être complètement noir (une petite tache blanche au poitrail est admise).
Son poids idéal, est de 6,3 kg à 8,1 kg selon le standard.

Les origines du Carlin

Il s’apparente à l’une des races les plus anciennes ; plus de trois mille ans. Il est d’origine orientale et il était considéré à la cour impériale comme un cadeau de mariage extrêmement précieux. Il a été élevé par des ennuques derrière les remparts des cités sacrées. Et seuls les membres de la famille impériale et les hauts dignitaires avaient le droit d’en posséder.

 » Le Carlin est extrêmement représenté dans l’Art. « 

Il n’est apparu en Europe qu’au XVIIe siècle grâce aux Hollandais qui en rapportèrent dans leurs vaisseaux. Ils en ramenèrent quelques couples aux Pays Bas. Ces petits chiens eurent un réel succès dans les plus grandes cours d’Europe.
Les Hollandais l’ont baptisé Mopshond ou Mâtin de Hollande. En Allemagne, Mops (de moppens) signifiant renfrogné. En Italie, on le nomme du doux nom de Carlino, en référence à un mime Carlo Bertinozzi dit Carlino. Cet acteur cachait son visage derrière un masque noir lorsqu’il interprétait le rôle d’Arlequin.
En Grande Bretagne, on l’appelle Pug.

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Portée du Castel des Armandia

En France, Il a été le compagnon des plus grandes dames à la cour. Celui de la Marquise de Pompadour, puis de Marie Antoinette, reine de France et de bien d’autres encore.

Il ne faut pas oublier le célèbre Fortuné qui était le chien préféré de Joséphine de Beauharnais et qui mordit le mollet de l’empereur lorsque celui-ci voulut le faire sortir du lit de sa maîtresse.
Autre anecdote avec Mohilof, Carlin appartenant au Duc d’Enghien et venant tout droit de Russie, offert au Duc par sa fiancée la Princesse de Rohan. Lorsque le Duc fut exécuté, Mohilof resta sur la tombe de son maître et hurla à la mort, il se laissa mourir.
En Grande Bretagne, la reine Victoria fut l’une de ses plus ferventes admiratrices.
Il ne faut pas oublier les célèbres Carlins du Duc et de la Duchesse de Windsors, chez eux le Carlin est roi et ne les quittent jamais. Dans leurs résidences, on pouvait y voir des peintures et des représentations de toutes sortes. On peut encore voir ces merveilles au Château de Versailles.

L’entretien du Carlin

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Les Carlins

Pour qu’il soit en forme, il lui faut une bonne alimentation et de l’exercice. On voit trop de Carlins obèses qui ne sortent pas assez. Pourtant c’est un chien résistant, qui aime les promenades avec son maître. Bien sûr, il ne faut pas le sortir la journée s’il fait très chaud. Personnellement j’emmène deux de mes jeunes chiennes tous les jours marcher le matin pendant deux heures. Elles adorent.

Il faut faire attention à la nourriture car il est extrêmement gourmand.

Sa fourrure ne nécessite pas de grands toilettages. Il suffit de le brosser régulièrement (surtout en période de mue).
Il faut par contre bien nettoyer les plis du nez. Je prends une lingette pour bébé et surtout je le sèche avec un petit mouchoir en papier afin que son pli de nez soit bien sec et ne suinte pas. Bien nettoyer également les yeux. Si vous souhaitez le laver, prendre un shampooing de bonne qualité pour chiens ; il faut bien le sécher pour qu’il ne prenne pas froid. Il faut lui nettoyer les oreilles avec un produit bien adapté (chez votre vétérinaire).

Ses points sensibles

Portée de carlins

Ses yeux, il faut faire très attention à ce qu’il ne se prenne pas une branche dans l’oeil ou un coup de patte si vous avez un autre animal. Cela peut provoquer un ulcère de la cornée.
En cas de forte chaleur, il faut lui éviter les promenades, ainsi que la voiture. Il est préférable de le laisser tranquillement chez vous au frais.

Copyright texte et photgraphie : © Viviane COULÉARD © François NICAISE © Eric PLANCHARD

Élevage Le Castel des Armandia
Viviane COULÉARD
Tél : 01.34.76.04.14
http://carlindesarmandia.free.fr

Déco Carlin
Mettez un carlin dans votre tasse
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